
Image: "Expect Resistance" by Porkshanks sur www.deviantart.com
"Trop de mots et pas d'idées...ou trop d'idées en peu de mots. Tout se bouscule à l'extérieur et trop de tumulte à l'intérieur. Tout est lutte, tout devient flou, il faut choisir entre les cibles. Cours Perséph, cours! Mais c'est le combat, il faut affronter. L'air prend feu et la volonté vacille. J'ouvre mon chemin malgré l'état de siège, en solitaire malgré mes pairs. Mes paramètres s'égarent et les armes se jouent de moi. Incidieusement. Je n'arrive parfois pas à deviner l'ennemi; il est moi mais il est le monde aussi. J'suis embrouillée et en bouille mais pas encore en bouillie.
Le pire ennemi est celui qu'on ne voit jamais mais qui nous atteint tout le temps. Celui constitué d'une structure tellement élaborée, qu'on peine à établir une stratégie pour seulement agir en vivant, être en vie et le manifester pour se faire respecter, de soi-même ou de l'autre devant. Je considère que c'est un droit et une obligation pour vivre vraiment.
Je suis là et je suis lasse, puisant force dans mes blessures pourtant. Aussi, par grâce ou par chance, je connais l'amour depuis l'aube de mon temps; sans cesse appuyée et alimentée, cet estime a été et reste un gage de survie.
En ce moment, je me dis que je ne sais pas qui vous êtes. Pour une rare fois j'ose exprimer ces interrogations en ce lieu de mes épanchements. Je vous sais là, sporadiquement, désincarnés et sans visage, pour la plupart. Un certain réconfort. J'ai besoin de toutes les formes d'énergie, car je suis dans une de ces périodes d'angoisse tellement féroce qu'il m'est pénible physiquement de la contenir. C'est terrible. Je dois jouer contre moi et contre La Machine.
J'écris pour évacuer. Tentative. À suivre.
Surtout, je me MANIFESTE. "
Le pire ennemi est celui qu'on ne voit jamais mais qui nous atteint tout le temps. Celui constitué d'une structure tellement élaborée, qu'on peine à établir une stratégie pour seulement agir en vivant, être en vie et le manifester pour se faire respecter, de soi-même ou de l'autre devant. Je considère que c'est un droit et une obligation pour vivre vraiment.
Je suis là et je suis lasse, puisant force dans mes blessures pourtant. Aussi, par grâce ou par chance, je connais l'amour depuis l'aube de mon temps; sans cesse appuyée et alimentée, cet estime a été et reste un gage de survie.
En ce moment, je me dis que je ne sais pas qui vous êtes. Pour une rare fois j'ose exprimer ces interrogations en ce lieu de mes épanchements. Je vous sais là, sporadiquement, désincarnés et sans visage, pour la plupart. Un certain réconfort. J'ai besoin de toutes les formes d'énergie, car je suis dans une de ces périodes d'angoisse tellement féroce qu'il m'est pénible physiquement de la contenir. C'est terrible. Je dois jouer contre moi et contre La Machine.
J'écris pour évacuer. Tentative. À suivre.
Surtout, je me MANIFESTE. "




