samedi 12 juin 2010

Tri-cycles

Illustration "Three Versions of Colour", par BrthrArnold sur www.deviantart.com
J'entends la mort dans leurs mots...les diagnostiques ambivalents, les experts et leur conviction, mon esprit qui joue dans son jardin. Onco-hématologues, psychiâtres et médecins s'imposant chacun dans leurs écoles de pensées, je me méfie de ces dires qui parsèment et biaisent mon chemin.

J'entends le vert dans mes jours....les cyclistes occasionnels, les curieux cavaliers sur leur monture, mon homme qui joue dans son jardin. Carouges, Merles et Quiscales s'écriant dans les vinaigriers, je me remplie de ces airs qui parfument et caressent mes alentours.

J'entends le rire dans ses yeux, j'y vois la vie et ses possibles, j'y puise l'assurance qui mène aux assises, ses étoiles filant en guides de mes pas anxieux.

3 commentaires:

daudavendauth a dit…

A moins que ce ne soit le mot de leurs morts... ceux qui dissimulent les possibles de la vie.

loupdeville a dit…

c'est pas la mort c'est la fin d'une étape ou un cycle et comme pour certain animaux le vêtement c'est une peau différente que l'on mue et c'est aussi le cas des idées et des projets que l'on termine ou des façons de voir que le mental mue à sa façon.

Perséphone a dit…

Daud: Bien dit! Le pire c'est qu'il y en a plein de ces dissimuleur de possibles.

Loupdeville: T'as de ses façons de traduire les textes toi! Génial, toujours une autre lumière.