mercredi 9 juin 2010

Ohm

Je code. Je crains. Je camoufle.

Je ne suis pas.

J'existe.

Je code pour comprendre, je crains en permanence, je camoufle en dilettante.

Je ne suis pas, j'avance.

J'existe en survivante.

Je code pour comprendre dans mes sens
Je crains en permanence ma quasi incompétence
Je camoufle en dilettante mon trouble résultant

Je ne suis pas le chemin malgré moi
J'existe,... quand j'y pense.
Un, deux, trois;

La demie de l'infini.

6 commentaires:

Rouge a dit…

Une petite pensée pour toi :)

LoupDeVille a dit…

Ohm est la valeur de la résistance entre deux points ou deux conducteurs et ici c'est une autre forme de résistance d'un missile à tête chercheuse de mots ;-) celle de succomber à l'amour ou de lui résisté ou de lutter pour ou contre.

Oui tu es la demie d'un tout eh! oui de ton infini émotionel.

Perséphone a dit…

Rouge: Merci.

LoupDeVille: Oui, je voulais utiliser cette notion de résistance pour "colorer" le texte. Une tentative comme une autre. ;-)

LoupDeVille a dit…

Perséphone notion de résistance électrique ou résistance à l'amour ou les deux... la coloration doit être des deux sens aussi cela suivrait la logique du billet aussi.

Magnolia a dit…

J'aime bien la poesie et l.image de tes billets. Je te connais depuis longtemps par le biais de rouge mais c'est la premiere fois que je viens sur ton blogue. Merci de ton commentaire: je viens de faire le lien!

Dit-toi que c'est toujours mieux que d,exister ainsi que d'exister entre deux mondes paralleles...

Perséphone a dit…

LoupDeVille: Oui, bien sûr, il y a des intentions puisque je laisse libre cours à mon subconscient, mon chien de garde.

Magnolia: Bienvenue chez moi. Effectivement on se connaît depuis longtemps par Rouge. Merci de ton commentaire mais je ne comprends pas le dernier paragraphe.